Parti Libertarien

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Le Racisme Anti-Blanc : Une Notion Fictive Forgée Par Les Médias

Le Racisme Anti-Blanc

On entend beaucoup parler du "racisme anti-blanc" ces temps-ci. Pas un jour ne passe sans que les médias nous apprennent que les Français blancs doivent subir un "racisme" dirigé contre eux par on ne sait trop qui.

Ce "racisme" est étonnamment peu documenté au vu de la quantité de propagande à son sujet. Il doit y avoir au mieux 7 cas avérés de discrimination contre les blancs par an dans toute la France, mais c'est assez pour que les médias se comportent comme si c'était la pire crise à laquelle aient été confrontés les "enfants de la Patrie" (Patrie qui a colonisé l'Afrique, pratiqué l'esclavage pendant plusieurs siècles et apporté la misère à on ne compte plus combien de peuples du Moyen-Orient).

Et pourtant, on ne compte plus le nombre de documentaires larmoyants sur "Marie-Christine Babtou, avocate et rentière, qui doit subir l'insécurité et la précarité dans les quartiers sensibles quand elle se rend de sa villa à Neuilly à l'aéroport pour se rendre à sa résidence de vacances à Saint-Tropez".

Le racisme anti-blanc, c'est beaucoup de bruit pour rien.

Mais le racisme anti-blanc n'est pas seulement sur-médiatisé, il est aussi techniquement impossible et surtout inexistant en France. Étudions de plus près l'impossibilité technique du racisme anti-blanc.

Le racisme anti-blanc, une notion fictive

Pour qu'il y ait du "racisme anti-blanc", en d'autres termes que les blancs soient victimes de discriminations raciales, il faudrait que les blancs soient opprimés par les autres races. Et pour cela il faudrait que ce soient les autres races, et non les blancs, qui soient en position de force dans les sphères politiques, économiques et médiatiques du pays. Est-ce le cas aujourd'hui ? Non, c'est clairement le contraire.

À partir de là l'idée d'un racisme anti-blanc s'écroule d'elle-même sous le poids de sa propre débilité et de son impossibilité technique.

Les blancs ne sont pas un groupe opprimé, ce qui prouve que le racisme anti-blanc est une pure fiction née des fantasmes malsains de certains politiques un peu trop portés sur l'intégrisme (et le pinard).

Il peut y avoir des cas isolés, ce qui en soit n'est même pas sûr vu la propension qu'ont les fachos frustrés à exagérer le moindre incident voir de s'inventer des persécutions raciales à leur encontre pour mieux justifier les leurs, mais le racisme anti-blanc en tant que tel n'existe pas.

Mais dans ce cas, pourquoi les médias nous bassinent autant avec le racisme prétendument anti-blanc puisque celui-ci ne peut pas exister en France au vu des circonstances actuelles ?

Le racisme anti-blanc, une invention commode des médias

Pour les politiciens réactionnaires, les médias corporatistes et autres fachos associés, montrer l'image des "blancs" non plus en temps qu'agresseurs mais en temps que victimes de persécutions (mêmes imaginaires) peut se montrer très avantageux. De fait, parler du racisme anti-blanc devient une roue de secours sociale et électorale pour les Français fachos.

L'idée d'un racisme anti-blanc sert bien évidemment à cacher le vrai racisme, celui commis par la France contre les minorités ethniques et les personnes immigrés. L'attitude de la France vis-à-vis des minorités est semblable en tous points à celle non pas de la victime mais de l'agresseur. Voilà qui invalide encore davantage le fantasme du racisme anti-blanc.

La France, agresseur envers les minorités ethniques, a tout d'abord cherché à nier l'existence de ces discriminations raciales et de cette xénophobie institutionnalisée : "il n'y a pas de racisme en France" disaient les fachos. D'ailleurs, certains partis politiques bas-du-front en sont restés à cette première étape. Ils n'ont pas compris qu'il fallait passer à la suite (et oui, ils sont bien bas-du-front).

Quand cela s'est avéré impossible de nier l'existence du racisme de la France, de par l'ampleur et la gravité de celui-ci, les fachos sont passés à la deuxième étape : la justification. Pour les Français fachos, l'idée d'un racisme anti-blanc est bien pratique puisqu'elle permet de justifier leur propre racisme.

Parler de la notion fictive qu'est le racisme anti-blanc permet également d'éviter d'avoir à parler du vrai racisme, celui qui bien souvent est causé par les "blancs" eux-mêmes.

Au final, la lubie du racisme anti-blanc n'est rien d'autre qu'une projection des fantasmes racistes de certains Français contre les minorités.

D'ailleurs quand on demande aux "victimes" du racisme anti-blanc de décrire leur "agression" (rire), on se trouve bien vite confronté à un niveau de ridicule proprement indécent : "on m'a mal regardé parce que je suis blanc", "il y a de l'insécurité dans les RER"...

C'est bizarre, vous ne trouvez pas ? D'un côté on nous bassine avec le racisme anti-blanc, un fléau omniprésent et bien pire que l'esclavagisme ou la colonisation à en croire les médias, mais d'un autre les seuls "faits" que les "victimes" peuvent relater sont des incidents forts banals comme un regard ou un sentiment d'insécurité.

Le vrai racisme, celui envers les minorités, n'a pas besoin de chercher dans les "regards" ou les "sentiments" pour être crédible : il y a des faits concrets qui démontrent son existence. Ce n'est pas le cas du prétendu racisme anti-blanc.

D'autre part, dès lors qu'on parle de "sentiment d'insécurité" on est forcément au mieux dans le subjectif, au pire dans la propagande intégriste. L'insécurité est une opinion purement subjective, ce n'est pas une réalité et ça ne peut en aucun cas justifier la thèse ludique d'un racisme anti-blanc.

A contrario, l'existence du vrai racisme est appuyé non pas par des sentiments et des opinions, mais bien par des faits tangibles et concrets. C'est la différence entre la réalité et la fiction.

Pour que la thèse rocambolesque du racisme anti-blanc soit au minimum plausible, il faudrait déjà que les non-blancs soient dominant dans : la politique, les médias, les grandes entreprises...

Ce n'est clairement pas le cas aujourd'hui. Il suffit de jeter un coup d'œil à la composition ethnique des grandes chaînes télés, du patronat du CAC 40 ou encore de l'Assemblée Nationale : du blanc, du blanc, une avalanche de blanc, on se croirait au rayon produits laitiers d'un supermarché...

Prétendre que les non-blancs sont sur-représentés dans les sphères du pouvoir est tout aussi ridicule que l'idée d'un racisme anti-blanc. Et l'un ne va pas sans l'autre, vu que les deux thèses factices servent à se justifier l'une et l'autre.

Les "blancs" n'ont jamais été persécuté et ce à aucun moment de leur histoire, et encore moins aujourd'hui. D'ailleurs c'est souvent le contraire qui s'est produit. Donc l'idée qu'il puisse y avoir du racisme à l'encontre des blancs ne tient pas la route face à une analyse concrète et factuelle.

Mais évidemment, il n'y a rien de factuel ou de concret dans les délires de persécution et la paranoïa xénophobe des Français fachos.

Les Français fachos, étant eux-mêmes racistes, ne peuvent pas se faire à l'idée qu'ils ne sont pas persécutés par les autres races vu qu'ils sont eux-mêmes les premiers à persécuter les autres : colonisation, esclavage, racisme, xénophobie... On a donc bien une projection du fanatisme raciste des Français.

Les Français fachos sont ouvertement racistes et cherchent à persécuter les autres races, ils ne comprennent pas quand les autres ne leur "rendent pas la pareille".

Les fachos en proie au délire de persécution

On a donc un mélange de honte légitime, de projection discriminatoire et de paranoïa xénophobe. Ces trois éléments forment le moteur principal de l'idéologie intégriste et identitaire.

Le racisme anti-blanc est bel est bien inexistant : c'est une projection de la xénophobie des Français : "je suis raciste contre toi, donc je m'attends à ce que tu sois raciste en retour".

C'est un peu comme l'enfant qui casse une vitre et qui s'attend à ce que ses parents le grondent. Sauf qu'à ce tableau s'ajoute la paranoïa maladive des intégristes frustrés qui vous le racisme anti-blanc partout.

Les crimes des Français fachos sont bien connus : esclavagisme, colonisation, collaboration avec le nazisme, racisme institutionnalisé, xénophobie ordinaire... mais plutôt que de reconnaître leurs erreurs et d'ouvrir le débat, par exemple sur les privilèges blancs, les fachos vont au-delà de la réalité et se mettent à voir du "racisme anti-blanc" partout.

Vu qu'ils ont persécuté à peu près tous les autres peuples à un moment ou à un autre de leur histoire, ils ne peuvent s'empêcher de s'inventer une "persécution" dont eux-mêmes seraient victimes... comme ça, leurs crimes (passés et présents) seraient excusés ou du moins atténués.

Voir du "racisme anti-blanc" relève de la maladie mentale. Ce n'est pas une "opinion politique", comme voudraient nous le faire croire les fachos, c'est le symptôme d'une aberration cognitive.

Ce n'est pas aux politiciens, aux historiens ou aux associations humanitaires de rétablir de montrer à ces gens l'impossibilité évidente d'un "racisme anti-blanc". C'est aux médecins, aux chercheurs et aux psychiatres.

Le fascisme doit être traité par la science médicale !

Le racisme anti-blanc est une fiction inventée par une poignée de fachos identitaires et frustrés, et relayée à outrance par les médias et les politiques pour des raisons purement électorales.

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